La mégalopole du Nord-Est des États-Unis

, par  Jean-Christophe Fichet , popularité : 41%

La nouvelle épreuve du croquis en première demande aux élèves de "partir d’un texte élaboré pour l’exercice". Le titre et l’organisation de ce texte construit doivent permettre d’organiser la légende.

Dans le cadre de la thématique sur "La métropolisation : un processus mondial différencié", une étude de cas sur la mégalopole du N.E des États-Unis peut être choisie.

Le texte donné aux élèves :

« La mégalopole atlantique, un cœur d’activités et de commandement ouvert sur le monde.

La Megalopolis qualifie à l’origine la conurbation s’étendant le long de la côte atlantique de Boston à Washington. Ce long ruban urbanisé se distingue par ses dimensions spatiales, plus de 700 kilomètres séparent Boston de Washington et par son poids démographique, il compte plus de 45 millions d’habitants. Cet espace constitue le cœur d’activités et le centre d’impulsion des États-Unis. Cet ensemble est dominé par des métropoles aux aires d’influences inégales. New-York mégapole de 20 millions d’habitants concentre des activités et des fonctions de commandement qui font d’elle une ville globale. Le CBD (Central Business District) de Manhattan est un centre de la finance internationale par la place boursière de Wall Street et un cœur politique international grâce au siège de l’ONU. La métropole forme aussi la troisième ville high-tech du pays (exemple du quartier de Dumbo à Brooklyn), et participe des grands foyers culturels internationaux (musées, grandes firmes de l’information et de la mode, lieux de spectacles…). Plus au sud, Washington revêt les caractéristiques d’une ville mondiale. Son rayonnement se fonde avant tout sur son statut de capitale fédérale et de centre politique mondial (la Maison Blanche). Le Pentagone, centre de commandement militaire, participe des spécificités du rayonnement de la métropole. Baltimore, Philadelphie, Providence et Boston ne possèdent pas les mêmes atouts et peuvent être classées comme villes secondaires. Il existe cependant, dans ces villes, des pôles d’activités qui peuvent être internationalement reconnus. C’est le cas à Boston avec le Massachusetts Institute of Technology (MIT). Toutes ces villes rassemblent enfin des sièges de grandes firmes internationales.
L’espace de la mégalopole forme un ensemble urbanisé au cœur des réseaux internationaux. L’ouverture océanique a permis le développement de grandes infrastructures portuaires en particulier à New-York, porte de la route du trafic conteneurisé transatlantique, mais aussi à Boston, Baltimore et Philadelphie. L’interface maritime ouvre sur un vaste hinterland. Les infrastructures de transport l’amène jusqu’aux Grands Lacs et à la façade pacifique du pays. Les villes sont mises en relation par un réseau dense de voies de communications terrestres parmi lesquelles l’Acela Express, ligne de train à grande vitesse qui relie les centres urbains de la mégalopole. De grands hubs aériens illustrent cette ouverture sur le monde. Parmi les aéroports internationaux présents dans la mégalopole (notamment à Washington et Boston), les aéroports new-yorkais dominent par leur fréquentation en passagers. Près de 50 millions de passagers transitent par l’aéroport JF Kennedy, au sud-est de New-York, le plus grand des trois aéroports de la ville. Les places portuaires (New-York, Baltimore, Boston et Philadelphie) complètent ce dispositif d’ouverture sur le monde. »

Le fond de carte proposé :

Fond de carte de travail.

Le PDF :

Fond de carte de travail.

Le texte en PDF :

Le texte construit

Note : Durant l’exercice le document s’accompagne d’une vue vidéoprojetée du centre de New-York.

Une proposition de corrigé :

Une correction possible

Le PDF pour une utilisation seule :

Une proposition de corrigé.

L’exercice est à venir, l’article sera complété d’exemples de productions d’élèves.

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